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L’identification des risques «tech» devient de plus en plus complexe

Publié le 10 janvier 2020 à 16h34

Rémy Bricard et Elsa Dalimier, Baker McKenzie   OPTION FINANCE

Toutes les sociétés traitent aujourd’hui des données personnelles et utilisent des actifs immatériels (logiciels, marques, brevets, etc.) pour fonctionner. Demain, elles utiliseront des robots et l’intelligence artificielle. Cette dépendance devrait rendre incontournable l’examen attentif des problématiques qui y sont liées dans les opérations de fusion-acquisition. Or, force est de constater que ce n’est pas toujours le cas. Les risques peuvent alors être considérables, et notamment sur le plan juridique.

Par Rémy Bricard, associé, et Elsa Dalimier, avocate, Baker McKenzie

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