Dans un contexte d’incertitude fiscale exacerbée par la recherche notamment des financements nécessaires au gouvernement pour les mesures accordées aux gilets jaunes, le directeur financier est régulièrement amené à s’interroger sur le taux d’impôt qu’il doit retenir dans ses différentes missions. En effet, en fonction des exercices qui seront réalisés, les taux d’impôts appliqués pourront évoluer d’un exercice à l’autre.
Par Guillaume Giné, associé, Grant Thornton
Si le taux d’impôt légal applicable constitue la base de réflexion, la dimension «spéculative» de celui-ci affectera différemment la production des états financiers consolidés ou les exercices de valorisation susceptibles d’être mis en œuvre par la direction financière, notamment selon la méthode des discounted cash flows (DCF).