Dans un marché des cessions qui reste heurté par la remontée du coût de la dette, les tensions géopolitiques et une visibilité parfois réduite sur les valorisations, l’owner buy-out n’a rien d’un montage d’un autre temps. Bien au contraire. Pour de nombreux dirigeants de PME et d’ETI, l’OBO demeure une opération de mouvement plus que de sortie : il permet de réorganiser l’actionnariat, de dégager un peu de liquidité, de relancer une dynamique managériale et, souvent, de préparer la suite sans céder les commandes.
L’OBO, un classique toujours à la page
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