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L’OBO, un classique toujours à la page

Publié le 7 avril 2026 à 17h01

Chaintrier Avocats   OPTION FINANCE  Temps de lecture 10 minutes

Dans un marché des cessions qui reste heurté par la remontée du coût de la dette, les tensions géopolitiques et une visibilité parfois réduite sur les valorisations, l’owner buy-out n’a rien d’un montage d’un autre temps. Bien au contraire. Pour de nombreux dirigeants de PME et d’ETI, l’OBO demeure une opération de mouvement plus que de sortie : il permet de réorganiser l’actionnariat, de dégager un peu de liquidité, de relancer une dynamique managériale et, souvent, de préparer la suite sans céder les commandes.

Par Jérôme Lombard-Platet, avocat associé en M&A, et Christophe Billet, avocat associé en fiscalité, Cabinet Chaintrier Avocats

Le principe reste connu : les associés apportent et/ou cèdent leurs titres à une holding qu’ils contrôlent, laquelle finance l’acquisition au moyen d’une dette bancaire, selon l’effet de levier du...

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