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Meublés de tourisme, à la recherche d’un équilibre satisfaisant entre contrôle administratif et pragmatisme économique

Publié le 20 novembre 2025 à 9h57

K&L Gates LLP   OPTION FINANCE  Temps de lecture 9 minutes

L’actualité du co-living a récemment été marquée par l’adoption, par le Conseil de Paris, d’une délibération selon laquelle « la Ville de Paris fera connaître aux promoteurs et opérateurs privés son refus des projets de co-living, jugés incompatibles avec sa politique du logement et de l’aménagement ».

Par Denis Charles, avocat associé, et Julien Chabanat, avocat, K&L Gates LLP

Certes, il ne s’agit pour l’instant que d’une déclaration politique qui n’emporte par elle-même aucun effet juridique. Elle marque cependant l’expression d’une volonté non équivoque de certains élus.

Faut-il voir dans cette première secousse l’annonce de répliques prochaines susceptibles d’affecter un marché en croissance ?

La structuration et l’évolution de la réglementation applicable à la location de meublés touristiques, qui a récemment fait l’objet d’une profonde refonte lors de l’adoption de la loi Echaniz-Le Meur en novembre 2024 (loi n° 2024-1039 du 19 novembre 2024 visant à renforcer les outils de régulation des meublés de tourisme à l’échelle locale), pourraient fournir des éléments de réponses.

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