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Pour l’application des conventions fiscales, le régime des plus-values à long terme sur titres de participation n’est pas une exonération

Publié le 2 décembre 2021 à 14h43

Darrois Villey Maillot Brochier   OPTION FINANCE  Temps de lecture 4 minutes

La plupart des conventions fiscales internationales conclues par la France attribuent à l’Etat de résidence du cédant le droit exclusif d’imposer les plus-values de cession de titres de sociétés lorsque celles-ci ne sont pas à prépondérance immobilière. Par exception, un nombre restreint – mais significatif – de conventions stipulent que les plus-values de cession de participations substantielles sont imposables concurremment par l’Etat de résidence de la société cédante et par l’Etat de source, dont la société cédée est résidente généralement pour y avoir son siège de direction effective (des exceptions à ce partage du droit d’imposer sont parfois aménagées pour certaines opérations de réorganisation ou restructuration intragroupe).

Par Vincent Agulhon, avocat, Darrois Villey Maillot Brochier

En qualité d’Etat de résidence de la société cédante, la France partage alors le droit d’imposer les plus-values de cession de titres de filiales étrangères avec l’Etat dans lequel elles sont...

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