L’urgence climatique est au cœur de l’actualité et des préoccupations, comme l’a encore montré la COP 26 qui s’est achevée à Glasgow mi-novembre. Sous la pression des investisseurs en particulier, et encouragées par les régulateurs boursiers, les entreprises sont incitées à mieux refléter dans leurs états financiers IFRS les risques environnementaux et les objectifs qu’elles se sont fixés pour atténuer le changement climatique.
1. Un besoin accru d’informations
Dès la fin 2020, des investisseurs avaient alerté des entreprises très émissives sur les besoins accrus d’informations dans les états financiers IFRS, en lien avec les engagements pris pour respecter l’Accord de Paris de 2015 qui vise à limiter le réchauffement climatique sur la deuxième moitié du siècle à un niveau si possible inférieur à 1,5 degré par rapport au niveau préindustriel.