Abonnés

Quand le juge de l’impôt devient juge de la morale

Publié le 26 janvier 2024 à 11h58

Norton Rose Fulbright   OPTION FINANCE  Temps de lecture 5 minutes

L’assemblée plénière du Conseil d’Etat juge que les « punitive damages » infligés par un juge américain à un contribuable français sont des « sanctions pécuniaires et des pénalités de toute nature » non déductibles fiscalement conformément à l’article 39.2 du CGI.

Par Antoine Colonna d’Istria,associé, Norton Rose Fulbright

La décision n’allait pas de soi puisque la cour d’appel de Versailles avait jugé que les « punitive damages » qui étaient venus sanctionner l’utilisation illicite de brevets par un contribuable...

Dans la même rubrique

Abonnés Véhicules de fonction : décryptage du rescrit de l’administration fiscale et de ses incidences en TVA, en IS et en matière sociale

Loin de consacrer un régime spécifique aux véhicules de fonction, la CJUE, dans son arrêt QM...

Abonnés Comment déterminer la valeur (financière) d’une œuvre d’art ?

La valeur d’une œuvre d’art est un sujet fascinant pour un financier. Comment expliquer qu’une œuvre...

Abonnés Transfert de siège et établissement stable : l’affaire Mark Holding

Déplacer son siège au Luxembourg ne déplace pas l’impôt tant que la société reste dirigée depuis la...

Voir plus

Chargement…