Après la pluie le beau temps ? C’est ce que les entrepreneurs auraient bien aimé croire au sortir de l’état d’urgence sanitaire. Les mesures gouvernementales parmi lesquelles le dispositif du chômage partiel et les fameux prêts garantis par l’Etat (PGE) ont certes été très bénéfiques, mais cela n’a pas profité à toutes les entreprises confrontées à des difficultés.
Par Jean-Charles Gancia, avocat associé, et Nabil Khmaies, avocat, DS Avocats
Il est fréquent d’entendre que les entreprises déjà en difficulté avant la survenance de la crise sanitaire sont celles qui vont «sombrer» en premier et que les autres survivront selon qu’elles soient éligibles ou non au PGE et la manière dont elles utiliseront les dispositifs et outils que le législateur et le gouvernement ont mis à leur disposition.