La reprise à la barre du tribunal d’une entreprise en difficulté déjà en redressement judiciaire (RJ), appelée plan de cession, constitue une belle opportunité de croissance externe. Mais le repreneur, s’il n’est pas vigilant et est mal conseillé, s’expose aussi à un risque souvent négligé : les passifs cachés, environnementaux notamment. Ces passifs, s’ils ne sont pas identifiés en amont lors de l’audit, peuvent surgir après la reprise et mettre en péril la viabilité de l’opération. Cet article examine les risques liés aux passifs cachés et les précautions à prendre pour les éviter.
Reprise d’une entreprise en difficulté à la barre du tribunal : et si les passifs cachés étaient le vrai prix à payer ?
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