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Régime fiscal

Scission partielle et discrimination

Publié le 11 octobre 2019 à 14h41

Daniel Gutmann, CMS Francis Lefebvre Avocats   OPTION FINANCE

La scission partielle, opération par laquelle (en résumé) une société fait apport à une autre d’une partie de son activité moyennant l’attribution directe à ses actionnaires, de titres de la société bénéficiaire de l’apport, n’est pas connue en droit des sociétés français mais est fréquente à l’étranger. Elle est soumise par la directive fusions du 19 octobre 2009 à un régime fiscal de faveur au même titre qu’une scission «classique».

Par Daniel Gutmann, avocat associé, CMS Francis Lefebvre Avocats

Lorsque la société procédant à une scission partielle n’est pas établie dans l’Union européenne, les règles de la directive ne peuvent s’appliquer. C’est ce qui explique qu’à l’occasion de la scission...

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