Tout projet informatique est par nature complexe. Le moindre grain de sable peu « gripper l’engrenage » et le projet devenir une source de moins-value, alors qu’il devait apporter des gains de productivité ou de valeur ajoutée. Il est donc important de prendre des précautions juridiques en amont, mais aussi durant son déroulement, et parfois même après.
Par Arnaud Tessalonikos, avocat associé, Fidal
1. La sinistralité informatique
Selon deux rapports publiés par le Standish Group (société internationale de conseil) en 2018 et 2020 plus de 50 % des projets aboutissent à un quasi doublement des budgets prévus. Moins de 10 % sont achevés dans le respect des délais et des budgets initialement prévus pour les grands groupes. 19 % des projets sont en échec et 50 % sont à modifier ou réécrire.