Si l’incertitude liée à la politique américaine a pesé sur le marché des M&A et les opérations en Bourse au cours du premier semestre, les grandes entreprises notées investment grade ont mis à profit la détente des taux à partir de fin avril pour se présenter en force sur le marché obligataire primaire. L’afflux de liquidités au printemps a aussi profité aux emprunteurs recourant aux crédits syndiqués.
Une reprise décevante pour les fusions-acquisitions
Après un début d’année plutôt positif, les annonces de nouveaux tarifs douaniers par Donald Trump ont grippé le marché du M&A. En France, peu d’opérations d’envergure ont été annoncées, mais le nombre de transactions est en hausse au premier semestre.