En 2019, les émetteurs français ont largement profité d’un environnement moins volatil et de la chute des coûts de financement à des niveaux historiquement bas pour revenir sur les marchés de capitaux et de la dette bancaire. Après un recul l’année dernière, les montants levés sous la forme de fonds propres, de crédits syndiqués et d’obligations sont repartis à la hausse, au point d’atteindre des volumes records sur le compartiment obligataire. Dans le domaine des fusions-acquisitions, le retour des opérations de taille significative et la poursuite de stratégies de développement en dehors des frontières se sont également traduits par une augmentation de l’activité.
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