En dépit de conditions de financement qui n’ont jamais cessé de s’améliorer depuis le début de l’année, les montants empruntés par les entreprises françaises sur le marché actions et sous la forme de crédits syndiqués ont sensiblement baissé. Sur la période, le marché obligataire a été le seul segment à avoir bénéficié du recul continu des coûts d’emprunt, comme en témoignent des niveaux d’émissions en croissance et qui pourraient même retrouver ceux de 2017, année record. Quant aux opérations de fusions-acquisitions, elles ont été moins nombreuses, en raison notamment des incertitudes économiques et géopolitiques du moment.
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