Deux ans après l’adoption de la Taxonomie par l’Union européenne, les entreprises commencent à se conformer à ce nouveau réglement. Le processus, qui va s’étaler sur trois ans, vise à déterminer si elles respectent bien les objectifs environnementaux fixés par Bruxelles. Il s’annonce toutefois très complexe, en raison notamment de la difficulté à évaluer les périmètres d’activités concernés.
Six objectifs, trois indicateurs, 70 activités et 500 pages de texte : le règlement européen sur la Taxonomie a de quoi donner le tournis aux entreprises !
Afin d’éviter que certaines communiquent abusivement sur leur engagement « vert », l’Union européenne (UE) a en effet adopté, en juin 2020, une nouvelle classification des activités économiques. Le but est d’aider les financiers à réorienter leurs capitaux vers des activités considérées comme réellement durables, et d’inciter les entreprises à tendre vers une stratégie plus soutenable.