Bien que les accords de Bâle III soient finalisés depuis décembre 2017, les banques françaises s’opposent à leur application. Le gouverneur de la Banque de France n’a pas signé, début septembre, la lettre de 25 banquiers centraux et régulateurs en faveur d’une mise en œuvre de cette réforme. D’où vient cette singularité française ?