Après un début d’année bien orienté, les marchés de capitaux et celui de la syndication de crédit ont été durement affectés en mars avec l’arrivée de la crise sanitaire sur le Vieux continent. L’interventionnisme des Etats européens et de la BCE a toutefois permis une relance rapide de l’activité, qui s’est matérialisée par la hausse significative des montants levés par les émetteurs français par rapport au premier semestre 2019. La dégradation brutale des résultats des entreprises et le manque de visibilité quant à leurs perspectives ont en revanche favorisé un net recul des opérations de croissance externe, tant en nombre qu’en valeur.
- Actions - Les volumes font mieux que résister
- Marché obligataire - Les émetteurs français ont été plus actifs que jamais
- Des émetteurs «en série»
- Le coût de financement moyen des entreprises revenu à son niveau pré-confinement
- Les émissions les plus marquantes
- Syndication de crédit - Les lignes de secours soutiennent les encours
- Les PGE dopent la production de crédits
- M&A - L’activité ralentit fortement