Malgré le ralentissement du commerce mondial, pénalisé par les difficultés de la Chine et des pays émergents, la croissance de la zone euro va être sauvée cette année par la baisse des prix du pétrole et de l’euro. Alors que cette conjonction d’éléments favorables ne devrait pas perdurer en 2016, les moteurs susceptibles d’alimenter une croissance européenne endogène restent très incertains.
La situation en Chine vous paraît-elle aussi inquiétante que le laisse supposer la réaction des marchés cet été ?
D’abord, il faut noter que la situation n’est pas seulement problématique en Chine, elle l’est globalement dans les pays émergents. Le Brésil, la Russie sont en récession, la croissance de la Turquie...