Après une année 2018 particulièrement difficile sur les marchés financiers, la dette privée et le capital investissement semblent encore plus pertinents dans l’allocation d’actifs des investisseurs institutionnels. D’ailleurs, les flux collectés dans ces actifs sont en forte croissance au point que certains observateurs évoquent même le terme de bulle. Interrogés sur ces sujets dans le cadre d’un grand débat, les gérants comme les investisseurs institutionnels se veulent prudents sur ces actifs. Les uns comme les autres se refusent à investir s’ils n’ont pas la capacité de trouver suffisamment de dossiers intéressants. Ils tirent aussi les premiers enseignements des fonds de dette arrivés à échéance et veulent dans cette perspective s’intéresser davantage à la gestion des contentieux. Des évolutions à même de faire évoluer ces actifs.
- Que représentent maintenant les actifs réels et plus particulièrement la dette privée et le capital investissement dans le portefeuille des investisseurs institutionnels, et comment ces produits ont-ils évolué ?
- Si les actifs réels ne sont pas soumis à la volatilité, ils sont devenus plus chers, peut-on dans ce cadre parler de bulle ?
- Quels enseignements peut-on tirer des premiers fonds de dette arrivés à échéance ?
- En ce qui concerne les frais, ils sont parfois jugés élevés par les investisseurs, qu’en est-il réellement ?
Que représentent maintenant les actifs réels et plus particulièrement la dette privée et le capital investissement dans le portefeuille des investisseurs institutionnels, et comment ces produits ont-ils évolué ?
David Simon, membre du comité exécutif d’AG2R La Mondiale Matmut en charge des finances, des investissements et des risques AG2R : D’abord, j’aimerais souligner que cela me semble assez curieux de...