Sur le sujet de la préservation du vivant, la prise de conscience a eu lieu : les investisseurs ont dépassé le stade de la simple curiosité. Pourtant, ils n’ont pas encore afflué en masse dans les véhicules dédiés, au grand dam des asset managers qui attendent une transformation des intentions en collecte, à l’instar de ce qui a eu lieu sur le climat il y a une dizaine d’années.
Points clés :
- L’Europe compte 18 fonds consacrés à la biodiversité contre plus de 1 000 sur le climat
- La variété des approches et des méthodes de mesure des gérants peut désorienter les investisseurs
- Les stratégies biodiversité des institutionnels prennent des formes variées et font aussi la part belle au dialogue actionnarial
Dans les conversations autour de l’ESG, plus personne n’oublie aujourd’hui d’évoquer la biodiversité. Pourtant, si la disparition du vivant est un sujet de préoccupation sincère chez la plupart des...