Les investisseurs se voient désormais proposer de nouveaux segments d’investissement dans les actifs dits réels. Plus rémunérateurs que les actifs traditionnels, ils sont souvent liés à des expertises industrielles très spécifiques. La qualité du gérant est donc clé.
10 % à 20 % en moyenne aujourd’hui, voire 30 % dans certains cas : le poids des actifs réels a connu un bon spectaculaire dans l’allocation des investisseurs institutionnels européens. Si la plupart d’entre eux misent encore dans des fonds d’immobilier, de private equity ou encore d’infrastructures très classiques, ils étudient de plus en plus de nouvelles options comme les actifs tangibles.