Qu’il s’agisse de la dette ou des investissements en capital, les gérants comme les investisseurs institutionnels financent de façon croissante les infrastructures, tandis que les Etats ont réduit leurs interventions. Dans ce contexte, le champ couvert par les infrastructures a tendance à se renouveler, intégrant des problématiques liées aux changements technologiques et sociétaux. Gérants comme institutionnels se montrent toutefois souvent conservateurs quant aux définitions retenues. Parmi les nouvelles tendances, une s’affirme : les infrastructures vertes occupent une place prédominante dans les projets énergétiques. Le Grand Débat a été aussi l’occasion de dresser un premier bilan des fonds de dette qui disposent maintenant de plusieurs millésimes et d’évoquer les risques pesant sur la classe d’actifs.
- Que représente actuellement le marché des infrastructures ?
- La répartition entre le marché de la dette infrastructure et celui des infrastructures equity a-t-elle évolué ?
- En tant qu’investisseur institutionnel, quelle est votre définition des infrastructures ?
- Quelle est votre politique d’investissement dans ce domaine ?
- Quel est le niveau de rendement moyen actuellement sur la dette infrastructure ?
- Quelle est la place de l’environnement dans les infrastructures ?
- Les fonds infrastructures doivent-ils de ce fait intégrer l’ensemble des critères ESG ?
- Certains fonds de dette ont maintenant plusieurs millésimes, est-il possible de dresser un premier bilan des investissements réalisés ?
- Y a-t-il des opportunités dans le «mid market» (segment intermédiaire) ?
- Sur des segments de niche, les frais ne sont-ils pas plus élevés ?