Il a encore été difficile, l’année dernière, de collecter sur le sujet de la biodiversité, relégué au second plan par les enjeux macroéconomiques et géopolitiques. Les gérants veulent croire que l’amélioration continue de la qualité des données permettra de convaincre davantage. Les fonds biodiversité pourraient aussi profiter du nouvel attrait pour les valeurs européennes et industrielles.
Comme en témoignent les enquêtes Af2i, la biodiversité semble désormais bien installée dans les préoccupations des investisseurs institutionnels : chaque année, ces derniers sont plus nombreux à souhaiter y investir (33 % en 2024, une part en doublement par rapport à 2020). Pourtant, cet intérêt n'est pas encore perceptible dans les chiffres.