Si les fonds investis sur les cleantechs ou technologies propres répondent à la volonté des investisseurs de lutter contre le réchauffement climatique, ce segment est encore peu mature et reste soumis à des ruptures technologiques qui pèsent sur sa rentabilité. La diversification au-delà du thème des cleantechs au sens strict est donc souvent nécessaire.
La loi sur la transition énergétique tout comme la COP 21, il y a un peu moins d’un an, ont poussé les investisseurs institutionnels à rechercher des supports d’investissement permettant de répondre à la problématique de la gestion de l’environnement et à la lutte contre le réchauffement climatique.