Si les compagnies d’assurances tentent de revoir la composition de leur actif général, elles sont freinées dans leur stratégie de diversification par le manque de liquidités et de capacité de certains actifs, notamment les actifs réels. Elles maintiennent ainsi des programmes d’investissement conséquents dans les obligations souveraines. Elles optent aussi de plus en plus pour un basculement de la distribution des fonds en euros vers les unités de compte. Quelle que soit leur stratégie en matière d’allocation ou de distribution, les sociétés de gestion sont là pour les accompagner. Elles sont nombreuses à avoir renforcé les équipes dédiées à la gestion assurantielle, et elles développent une relation de proximité avec les compagnies d’assurances pour les aider à prendre des décisions d’investissement. Mais elles innovent aussi en lançant de nouvelles stratégies et elles s’impliquent dans la formation des réseaux.
- Comment a évolué récemment la composition de l’actif général des compagnies d’assurances ?
- Quelles sont les limites à la diversification d’un point de vue réglementaire et par rapport aux marchés ?
- Quelles solutions peuvent apporter les sociétés de gestion aux compagnies d’assurances ?
- La solution n’est-elle pas finalement d’abandonner le fonds en euros ?
- Donner du sens aux investissements (ESG, climat, financement de l’économie…), est-ce indispensable pour convaincre les particuliers d’investir dans des actifs à risque et donc des UC ?
- L’innovation produit peut-elle aussi conduire les particuliers à prendre plus de risque ?
- Quelle est l’incidence du règlement PRIIPs sur l’offre des sociétés de gestion ?
- Les robo-advisors ne constituent-ils pas une solution aux problèmes d’allocation et à un moindre coût ?