Paradoxalement, les gérants comme les investisseurs institutionnels ne sont pas particulièrement inquiets quant à l’évolution des flux de capitaux dans les fonds de dette et en capital spécialisés dans le financement des infrastructures. Cette classe d’actifs dont l’horizon est à très long terme affiche en effet, une certaine forme de résistance en cas de crise sur les marchés financiers. De plus, ces dernières années, elle s’est diversifiée en intégrant de nouveaux sous-jacents et des analyses extra-financières. Les fonds offrent ainsi maintenant des profils assez divers à la fois en dette et en capital à même de satisfaire tous les besoins clients et leurs objectifs en termes de contrôle des risques.
- Comment peut-on définir les infrastructures ? Leur périmètre a-t-il évolué ces dernières années ?
- Les infrastructures se définissent-elles ainsi davantage par le couple rendement/risque que par les sous-jacents ?
- Est-il indispensable de proposer des fonds qui répondent aux exigences de la directive Solvabilité 2 ?
- La répartition entre ce qui relève de l’investissement public et de l’investissement privé est-elle clairement établie ?
- Quels sont les flux de capitaux dans cette classe d’actifs ? Est-ce que cela pourrait évoluer avec la crise sanitaire actuelle ?
- L’impact de la crise devrait-il être identique en dette et en equity ?
- Considérez-vous aussi qu’il n’y aura pas d’impact durable sur les énergies renouvelables ? La chute des cours du pétrole ne conduira-t-elle pas à une baisse des investissements ?
- Comment ont évolué les rendements ? Faut-il prendre plus de risques pour les maintenir ?
- En matière de dette, le profil des fonds est-il aussi étendu ?
- Quels types de fonds les compagnies d’assurances privilégient-elles ?
- L’intégration de l’ESG est-elle indispensable ?