Deux tendances de fond animent actuellement le secteur de la gestion assurantielle : une demande croissante pour des solutions d’investissement respectant les critères environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG) et un intérêt de plus en plus marqué pour le segment de la dette privée, qui permet d’obtenir des rendements potentiellement plus élevés. Charles Moussier, responsable EMEA des solutions d’investissement assurance chez Invesco, revient sur la conciliation parfois difficile entre ces deux exigences.
Le métier de la gestion assurantielle a fortement évolué…
Il s’est effectivement complexifié au fil du temps. Il y a encore quelques années, la gestion assurantielle se résumait à des placements obligataires traditionnels, principalement dans des obligations de pays développés, complétés par des actions et de l’immobilier.