Depuis deux ans, un nombre croissant de gestionnaires d’actifs lancent des stratégies dédiées aux actions émergentes hors Chine. L’objectif est à la fois de se tenir à l’écart des mauvaises performances chinoises mais aussi de profiter de la réorganisation en cours des chaînes d’approvisionnement qui cherchent à contourner Pékin. Le reste de l’Asie émergente est aux premières loges pour en profiter.
Points clés
- Du fait de sa croissance plus poussive que par le passé, de sa crise immobilière ou encore de ses liens avec la Russie, la Chine est devenue la mal-aimée des investisseurs occidentaux.
- L’Inde serait son successeur tout désigné dans les portefeuilles, si ce n’était la valorisation très élevée de ses marchés boursiers.
- La Corée et Taïwan profitent, quant à eux, de l’euphorie autour de l’intelligence artificielle.
Qu’importe son statut d’Empire du Milieu : ces deux dernières années, la Chine n’est plus le centre de l’attention des gérants occidentaux, qui préfèrent regarder sa périphérie. Preuve en est la...