Le smart beta apparaît comme une méthodologie tout terrain : elle est en effet utilisée par les investisseurs à la fois comme un outil pour générer de la performance et dans une optique de contrôle des risques. La croissance des encours sous gestion des fonds de cette catégorie est de ce fait continue ces dernières années, qu’il s’agisse de stratégies indicielles ou actives. Pour autant, la diversité des approches rend le concept de smart beta parfois flou et nécessite de la part des professionnels un effort pédagogique auquel les participants au grand débat d’Option Finance se sont essayés. Ils y livrent leur définition du smart beta, dressent la liste de ses caractéristiques comme de ses limites, et démêlent ainsi les méthodes qui font consensus des approches plus marketing.
- Le smart beta recouvre un grand nombre de stratégies. Quelle définition retenez-vous ?
- En matière de construction des facteurs, existe-t-il une méthode standard ?
- Est-il possible de combiner les facteurs ou de sélectionner les facteurs en fonction des cycles économiques ?
- Quel est l’apport de l’intelligence artificielle dans l’identification de nouveaux facteurs ?
- Comment le smart beta est-il utilisé dans les portefeuilles des investisseurs ?
- La gestion smart beta se développe-t-elle principalement dans le cadre des ETF ?
- L’analyse ESG peut-elle être considérée comme un facteur ?