L’industrie de la gestion alternative doit s’adapter à un environnement en pleine mutation. Une situation que Lombard Odier Investment Managers cherche à tourner à son avantage, en proposant des stratégies alternatives différenciantes, visant à générer de l’alpha sur le long terme. Le point avec le CEO gestion alternative, Jean-Pascal Porcherot.
Vous avez identifié trois défis majeurs que l’industrie de la gestion alternative doit relever. Quels sont-ils ?
Elle doit tout d’abord faire face à la montée en puissance de la gestion passive. Ce terme recouvre tout un ensemble de réalités : les ETF, bien entendu, mais aussi les investissements des banques centrales sur les marchés d’actions. Les gérants discrétionnaires, devenus minoritaires sur les marchés d’actions, doivent tenir compte de tous ces flux, qui peuvent contrarier leurs stratégies.