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Pascale Baussant, fondatrice du cabinet Baussant Conseil

"La possibilité de sortir en capital au moment de la retraite est un des principaux atouts du PERin"

Publié le 3 janvier 2020 à 11h09    Mis à jour le 9 janvier 2020 à 11h48

Propos recueillis par Catherine Rekik   Funds

"Le cabinet travaille avec les sociétés qui ont proposé une offre dès le premier jour. Il faut se positionner dès maintenant, et il est dommage que certains aient préféré attendre avant de se lancer."

Pouvez-vous nous présenter votre cabinet de conseil en gestion de patrimoine ?

Après avoir été salariée dans deux cabinets indépendants, j’ai décidé de fonder ma structure. Baussant Conseil a été créé en 2002, à Saint-Germain-en-Laye. J’ai commencé seule avec quelques clients qui m’ont suivie. Aujourd’hui, le cabinet compte six personnes, quatre conseillers et deux personnes dédiées au back-office. Notre clientèle est principalement composée de cadres supérieurs et de cadres dirigeants. La moyenne d’âge se situant autour de 50 ans, la relation débute souvent autour du sujet de la préparation de la retraite. Nous avons aussi une part importante de clients qui ont un parcours à l’international.

Combien de clients compte le cabinet ? Quel est le seuil minimum requis pour bénéficier de vos conseils ?

Baussant Conseil compte environ 600 clients. Nous n’avons pas une activité de family office mais bien de conseiller en gestion de patrimoine, dont le principal défi est d’apporter le meilleur service à ses clients. Chez nous, il n’y a pas de seuil requis pour faire partie de nos clients. Et je suis également très attachée à ce qu’il n’y ait pas de segmentation de la clientèle. Nos conseillers n’ont pas de variable, ils ne touchent pas de commissions sur le chiffre d’affaires réalisé en vendant tel ou tel produit. Je suis également très attachée à l’esprit d’équipe. J’ai préféré mettre en place une prime globale qui, certes, prend en compte la collecte et le chiffre d’affaires réalisé, mais aussi la qualité du service. Nos clients ressentent bien que nous ne sommes pas attachés à vendre un produit plutôt qu’un autre.

Après le choc des marchés en fin d’année dernière, comment ont réagi vos clients ? Vous ont-ils demandé des arbitrages en faveur des fonds en euro ou des SCPI, par exemple ? Concernant l’avenir des fonds en euro, sont-ils inquiets ?

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