Face à l’inquiétude croissante des assureurs, à la limitation des souscriptions sur les fonds en euro et à la baisse de leurs rendements, Funds s’interroge sur la meilleure façon d’accompagner les épargnants dans ce changement de paradigme pour l’épargne.
- Après les performances exceptionnelles de 2019 pour la plupart des classes d’actifs, comment aborder cette nouvelle année ?
- Les investisseurs privés vont donc devoir prendre plus de risques tout en étant moins bien payés pour ces risques ?
- Le sujet des fonds en euro a largement été évoqué dans la presse ces dernières semaines. Est-ce que cela suscite des questions chez vos clients ? Perçoivent-ils réellement les risques ?
- Les clients savent-ils de quoi est composé un fonds en euro ?
- Du côté des conseillers financiers ou CGP, les fonds en euro suscitent-ils des questions ? Ces supports constituent-ils encore une part importante des portefeuilles de leurs clients ?
- Ce mouvement vers les fonds en euro et les SCPI, autres gagnantes de la collecte en 2019, n’est-il pas aussi lié, au-delà des performances des marchés, à la déception causée par les fonds dits «patrimoniaux» ?
- En prenant des mesures dissuasives pour limiter les souscriptions dans les fonds en euro, les assureurs ne mettent-ils pas les épargnants au pied du mur ?
- La limitation d’accès aux fonds en euro est-elle une opportunité pour les asset managers ?
- L’évolution de la construction des portefeuilles conduit-elle à une redéfinition des profils de risque des clients ? A une redéfinition des horizons de placements ?
- La diversification est donc aussi importante pour les fonds que dans la construction des portefeuilles des clients…
- Créé il y a quelques années, le fonds eurocroissance n’a pas eu beaucoup de succès. Comment l’expliquez-vous ? Il aurait pu s’imposer comme une transition du fonds euro classique vers les unités de compte.
- Le sujet prend aussi de l’importance dans les sociétés de gestion. Est-ce le cas chez Arkéa IS, en réponse à une demande des clients des réseaux ?
- Les clients sont donc plus sensibles aux produits pour lesquels ils perçoivent une meilleure gestion des risques
- Quel est le rôle des différents acteurs pour amener les épargnants à privilégier davantage les unités de compte ?
Après les performances exceptionnelles de 2019 pour la plupart des classes d’actifs, comment aborder cette nouvelle année ?
Jacques Sudre
Après une année aussi exceptionnelle et aussi peu anticipée que 2019, les conditions d’investissement pour 2020 sont difficiles à entrevoir. La performance des actifs à risque a été exceptionnelle,...