Changement de paradigme pour la gestion obligataire, qui retrouve les faveurs des investisseurs dans un contexte de ralentissement de la croissance, voire de récession, d’inflation persistante et de hausse des taux. Funds s’interroge sur l’attractivité de la classe d’actifs obligataires. Assiste-t-on à un retour significatif des flux ? Faut-il anticiper la poursuite de la hausse des taux ? Quel impact sur les classes d’actifs ? Faut-il revenir sur les emprunts d’État ? Du côté des corporates, quels segments privilégier : investment grade ou high yield ? Faut-il s’intéresser aux subordonnées financières ? À la dette émergente ? Quels sont les risques qui pèsent sur les marchés obligataires (évolution du niveau de l’inflation, taux de défaut, risque de liquidité) ? Quelles stratégies privilégier pour revenir sur les obligations (fonds obligataires flexibles, globaux, fonds datés, etc.) ?
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Les intervenants :
- Matthieu Bailly, directeur des investissements, Octo AM
- Emmanuel Petit, responsable de la gestion obligataire, Rothschild & Co AM
- Thomas Giudici, responsable de la gestion obligataire, Auris Gestion
- Al Cattermole, gérant obligataire, Mirabaud AM
L’intérêt des investisseurs pour les obligations se matérialise-t-il dans les flux ?
Al Cattermole : En effet, la classe d’actifs dans son ensemble répond désormais à de nombreux critères d’investissements et suscite de plus en plus d’intérêt de la part des investisseurs institutionnels et privés.