Face au risque de ralentissement de l’économie mondiale, voire de récession de l’économie américaine, et sur fond de tensions commerciales entre les Etats-Unis et la Chine, les banques centrales ont été de nouveau contraintes d’intervenir sur les marchés. Des interventions qui apaisent les inquiétudes des investisseurs, mais qui pèsent sur les rendements obligataires. • Est-il opportun de continuer à investir dans les obligations ? Quels segments privilégier ? • En l’absence de signaux plus marqués de récession, faut-il continuer à investir dans le high yield ? Le couple rendement/risque est-il encore attractif ? • Et la dette émergente ? • Comment générer de la performance dans les portefeuilles obligataires (diversification, duration, flexibilité, etc.) ?
- Quel bilan faites-vous des marchés obligataires depuis le début de l’année ? Et du comportement des investisseurs face à ces évolutions ?
- Peut-on toujours considérer les obligations comme des actifs défensifs ?
- La poursuite de la baisse des taux n’est pas votre scénario central ?
- L’objectif de 2 % d’inflation peut-il être remis en cause ?
- Le risque de récession est-il toujours un risque majeur pour les marchés ?
- L’intérêt des investisseurs s’est principalement porté sur le high yield et la dette émergente ? Ces deux classes d’actifs offrent-elles encore un couple rendement/risque intéressant ?
- Faut-il désormais avoir une gestion plus flexible de la classe d’actifs obligataire ?
- Quand on a une offre de fonds alternatifs assez large, quelles sont les stratégies mises en avant aujourd’hui ?
- Comment convaincre les investisseurs de s’intéresser davantage aux stratégies alternatives ?
Quel bilan faites-vous des marchés obligataires depuis le début de l’année ? Et du comportement des investisseurs face à ces évolutions ?
Geoffroy Lenoir, gérant multi-actifs et responsable de la gestion taux souverains, Aviva Investors France : L’année a été surprenante, puisqu’elle a débuté sur des attentes de remontée des taux, en...