Le changement de ton des banques centrales en début d’année a redonné une bouffée d’air aux marchés. Les actions ont bien rebondi mais qu’en est-il des obligations ? Quels sont les risques qui pèsent sur les marchés obligataires ? Où peut-on encore trouver du rendement ? Quels segments privilégier (crédit investment grade, high yield, subordonnées financières, dette émergente…) ? Faut-il privilégier de nouvelles approches de gestion ?
- Que s’est-il passé sur les marchés obligataires entre décembre et la fin du premier trimestre ? Comment a évolué le discours des banques centrales ? Ce changement de ton a-t-il modifié la perception des investisseurs ?
- Ces flux sont-ils importants ?
- Les banquiers centraux restent donc maîtres du jeu… Mais jusqu’où peut aller la Fed ? La fin de cycle peut-elle être retardée indéfiniment ?
- En dehors des orientations des banques centrales, quels sont les risques qui pèsent sur les marchés obligataires ? Le ralentissement économique ? Les valorisations de certains segments ?
- Les risques qui incitent les investisseurs à se tenir à l’écart des actions – Brexit, élections européennes, ralentissement économique, etc. – ne pèsent-ils pas également sur les obligations ?
- Comment définissez-vous ces «zombies» ?
- Pourquoi ces covenants sont-ils moins protecteurs ? Du côté des convertibles, certaines clauses sont-elles aussi moins favorables aux investisseurs ?
- L’inflation a été un sujet de préoccupation pour les banques centrales, mais aussi une opportunité, il y a quelques mois, pour les investisseurs qui se sont intéressés aux fonds d’obligations indexés sur l’inflation. Ce n’est plus le cas aujourd’hui ?
- Quelles sont aujourd’hui les opportunités pour un investisseur de la zone euro en quête de rendement et qui ne souhaite pas ou ne peut pas investir dans les actions ? Quels actifs obligataires doit-il privilégier ?
- L’environnement des taux ces dernières années a finalement obligé les gérants à innover en matière de gestion et à proposer également des approches plus flexibles…
Que s’est-il passé sur les marchés obligataires entre décembre et la fin du premier trimestre ? Comment a évolué le discours des banques centrales ? Ce changement de ton a-t-il modifié la perception des investisseurs ?
Antoine Lesné, responsable stratégie et recherche SPDR ETF Europe, State Street Global Advisors : Du point de vue des flux, décembre a été un mois très compliqué pour tous les actifs risqués, avec...