Le retour en grâce des obligations et le succès des fonds datés ont fait le bonheur des investisseurs ces deux dernières années mais il est peut-être temps de repenser son exposition à la classe d’actifs. La désinflation en Europe et aux Etats-Unis a conduit les banques centrales à amorcer des baisses des taux en 2024, mais, si du côté de la BCE la tendance est claire, elle l’est un peu moins aux Etats-Unis depuis l’élection de Trump et la perspective de mise en place d’un programme inflationniste. Que peut-on attendre en matière d’évolution des taux en 2025 ? Quels sont les principaux risques (macroéconomie, volatilité, etc.) ? Redevenue un actif incontournable dans les portefeuilles, la classe d’actifs offre-t-elle toujours des rendements intéressants ? Que peut apporter une approche dynamique et flexible des obligations dans une allocation d’actifs ? Où se trouvent les opportunités ; quels sont les segments obligataires les plus attractifs ? Comment maximiser le rendement ?
- Ce début d’année sur les marchés obligataires s’inscrit-il dans la continuité de 2024 ?
- Il y a une incertitude sur les baisses de taux aux Etats-Unis alors que la BCE devrait poursuivre dans ce sens. Aura-t-on une divergence de politique monétaire entre les deux zones en 2025 ? Qu’est-ce que cela impliquerait ?
- Pour des gérants obligataires, quels sont les principaux risques à surveiller dans les prochains mois ? Anticipez-vous plus de volatilité ?
- L’appétit des investisseurs pour la dette privée est-il un problème pour les gérants d’obligations cotées ?
- Les flux restent-ils significatifs dans l’obligataire en ce début d’année ?
- Partagez-vous tous le sentiment que le high yield est beaucoup moins attractif aujourd’hui ?
- Quels sont les secteurs les plus à risque en zone euro par exemple ?
- Quelles sont aujourd’hui les meilleures sources de rendements obligataires ?
Les intervenants :
- Violaine de Serrant, directrice France, Belgique & Luxembourg, BNY Investments
- Charlotte Davain, gérante, Montpensier Arbevel
- Matthieu Bailly, président et gérant de portefeuilles, Octo AM
Ce début d’année sur les marchés obligataires s’inscrit-il dans la continuité de 2024 ?
Matthieu Bailly - Les sujets d’incertitudes sont toujours les mêmes : aux Etats-Unis, la politique de Trump, élu en novembre, et les négociations commerciales, et, en Europe, la dette souveraine, le...