Après le changement de cap des banques centrales et des politiques monétaires redevenues accommodantes, l’année 2019 s’achève cette fois-ci avec des performances à deux chiffres pour la plupart des classes d’actifs. Les investisseurs ont même retrouvé, en fin d’année, un peu d’appétit pour le risque, notamment pour les actions qui, malgré la hausse des indices, n’avaient pas déclenché de flux acheteurs jusqu’à la fin de l’automne.
- Quel bilan peut-on faire de l’année 2019 ? Quels sont les éléments macroéconomiques ou politiques qui ont influencé les gestions ?
- Le spectre d’une récession mondiale est-il derrière nous ? Une fin de cycle aux Etats-Unis est-elle plus probable en 2020 ou bien inenvisageable alors que Trump joue sa réélection ?
- La Chine pourrait donc être à nouveau un catalyseur de l’économie mondiale…
- La zone euro a été la grande absente des allocations d’actifs, surtout au premier semestre 2019. Quels sont les éléments qui plaideraient en faveur d’un retour des investisseurs dans cette zone ?
- L’Italie n’est plus un sujet d’inquiétude ?
- Les performances de certaines classes d’actifs ont dépassé les 20 % en 2019. Est-ce que cela vous a surpris ? En ce qui concerne les obligations, doit-on désormais craindre l’éclatement d’une bulle ?
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Quel bilan peut-on faire de l’année 2019 ? Quels sont les éléments macroéconomiques ou politiques qui ont influencé les gestions ?
Michaël Nizard
Le changement de cap des banques centrales a été l’un des événements les plus marquants de 2019, avec la persistance du risque politique et géopolitique liée aux tensions commerciales. Ce sont les deux points majeurs, qui ont à la fois engendré les performances spectaculaires que nous avons connues et les épisodes de regain de volatilité sur l’année.