En 2020, la pandémie de Covid-19 a provoqué une récession économique inédite tandis que les marchés financiers, après avoir joué aux montagnes russes, ont fait preuve de résilience grâce au soutien massif des banques centrales et des Etats.
- Personne n’aurait pu anticiper ce qu’il s’est passé en 2020 ni les conséquences de cette pandémie. Sur les marchés, plusieurs cycles se sont succédé en quelques mois à peine. Quel bilan peut-on tirer de cette situation inédite ?
- Dans cette année riche en événements, lequel vous a le plus marqué en tant que gérant : l’ampleur de la baisse, la rapidité du rebond, l’euphorie des marchés qui a suivi l’annonce de la mise sur le marché du vaccin et qui a presque éclipsé le résultat de
- Les Etats-Unis sont-ils encore capables de tirer la croissance mondiale et de peser sur l’orientation des marchés financiers mondiaux ?
- De façon unanime, vous considérez les marchés émergents comme une des classes d’actifs à privilégier dans les prochains mois, notamment dans la perspective d’un affaiblissement du dollar. Mais comment abordez-vous ce monde émergent ?
- Vous avez évoqué plusieurs perspectives positives pour 2021, mais quels sont les principaux risques à surveiller ?
- Les investisseurs ont été trop optimistes, trop vite…
- Comment abordez-vous l’année sur le plan de la gestion ? Comment construire une allocation d’actifs dans le contexte actuel ? Les classes d’actifs les plus attractives, notamment les actions, ne sont-elles pas déjà chères ?
Personne n’aurait pu anticiper ce qu’il s’est passé en 2020 ni les conséquences de cette pandémie. Sur les marchés, plusieurs cycles se sont succédé en quelques mois à peine. Quel bilan peut-on tirer de cette situation inédite ?
David Taieb : 2020 fut une année exceptionnelle pour plusieurs raisons : une crise mondiale touchant aussi bien les pays développés que les pays émergents et une fermeture générale de l’économie. Le...