La dette émise par les Etats et les entreprises de pays émergents ne fait plus rêver. Peut-être pour un mieux : après trois années de consolidation, elle suscite maintenant un intérêt plus fondamental au service d’une recherche de diversification et d’optimisation entre rendement et risque dans les allocations d’actifs. Dans cet univers attrayant, les gestionnaires proposent des fonds aux profits très typés.
L'optimisme revient sur la dette de pays émergents, l’année 2016 se terminant sur une bonne performance des trois principaux segments de ce marché. Ainsi, selon les indices de JPMorgan exprimés en dollars, la dette souveraine émergente en devise forte a gagné 10,2 %, contre 9,7 % pour la dette des entreprises émergentes en devise forte et 9,9 % pour la dette souveraine émergente en devise locale.