«Correction», «consolidation», «krach», quel que soit le mot utilisé pour définir le comportement des marchés financiers pendant cet hiver 2015-2016, les gérants de fonds flexibles ont dû affronter un environnement particulièrement adverse.
Les performances affichées par les fonds flexibles ne font pas rêver. A long terme, ils gagnent en moyenne moins de 2 % et, à court terme, les valeurs liquidatives sont à la baisse. Certes, les indices actions ont perdu 25 % en moins de trois mois, mais alors qu’en est-il des bénéfices attendus de la diversification des portefeuilles censée apporter des moteurs de performance alternatifs ?