Abonnés

Dossier

Le contrôle des politiques de dividendes

Publié le 9 avril 2021 à 10h59

KPMG Avocats   OPTION FINANCE

La maîtrise des politiques de dividendes appartient aux seules sociétés. Le droit ne trouve à s’appliquer que dans les excès : l’absence de distribution, la distribution excessive. Ce ne sont pas des actes isolés qui sont reprochés le plus souvent mais plutôt de véritables politiques qui font l’objet d’une contestation. L’absence de distribution éprouve les seuls actionnaires. La distribution excessive peut menacer l’actionnaire, les salariés, l’entreprise ; elle risque de porter atteinte aux droits des tiers. Parmi ces tiers, le fisc.

Par Alain Couret, associé et membre du conseil scientifique, et Marie-Pierre Hoo,associée, directrice de la doctrine fiscale, conseil scientifique KPMG Avocats.

1. Les politiques de non-distribution

Ces politiques sont a priori louables en période de Covid-19. Mais les choses, en pratique, sont sans doute moins simples.

Les politiques de non-distribution font l’objet de contestations illustrées par une jurisprudence née au début des années 1960 et qui a posé des critères clairs. Pour autant, on demeure frappé par le...

Dans la même rubrique

Abonnés Les gagnants et les perdants de la nouvelle exonération de taxe sur les salaires pour les groupes TVA

Entrée en vigueur le 1er janvier 2026, l’exonération de taxe sur les salaires accordée aux membres...

Abonnés Une société holding luxembourgeoise bénéficie-t-elle d’un régime fiscal privilégié ?

Aux termes de l’article 123 bis du CGI, les personnes physiques domiciliées en France peuvent être...

Abonnés L’AMLA ouvre une nouvelle étape dans l’harmonisation européenne de la LCB-FT

Créée par le règlement (UE) 2024/1620 du 31 mai 2024, l’Autorité européenne de lutte contre le...

Voir plus

Chargement…