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Juridique

Le danger des mesures provisoires accordées dans les cas où une procédure parallèle est pendante à l’OEB

Publié le 7 février 2020 à 16h21

Mathilde Rauline et François Pochart   OPTION FINANCE

Cet article traite d’une affaire «valsartan amlodipine», dans laquelle le magistrat français a ordonné des mesures d’interdiction et d’autres mesures très sévères (provision à valoir sur les dommages et intérêts d’environ 10 millions d’euros). Le brevet a ensuite été révoqué par l’office européenne des brevets (OEB). Des mesures aussi sévères sont-elles légitimes lorsque une décision de l’OEB est attendue dans les prochains mois ?

Par François Pochart, associé, et Mathilde Rauline, associée, August Debouzy

 

Dans le paysage français du contentieux de brevet, il est classique que la validité d’un brevet européen soit contestée devant plusieurs juridictions et que des mesures d’interdiction provisoire...

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