Abonnés

Crise sanitaire

les besoins en trésorerie de certaines entreprises augmentent significativement ; les avances entre entités liées pourraient y remédier, à condition qu’elles entrent dans le cadre d’une gestion normale

Publié le 10 avril 2020 à 14h50

Philippe Donneaud, CMS Francis Lefebvre Avocats   OPTION FINANCE

Le Conseil d’Etat qualifie d’anormal «l’acte par lequel une entreprise décide de s’appauvrir à des fins étrangères à son intérêt». L’intérêt de groupe n’étant généralement pas admis, chaque société doit agir en considération de son intérêt individuel.

Par Philippe Donneaud, avocat associé, CMS Francis Lefebvre Avocats

L’avance octroyée doit donc être assortie d’un taux d’intérêt «normal», apprécié par rapport à la rémunération que le prêteur obtiendrait d’un établissement financier pour le placement, dans des conditions analogues, des sommes d’un montant équivalent.

Dans la même rubrique

Abonnés Les gagnants et les perdants de la nouvelle exonération de taxe sur les salaires pour les groupes TVA

Entrée en vigueur le 1er janvier 2026, l’exonération de taxe sur les salaires accordée aux membres...

Abonnés Une société holding luxembourgeoise bénéficie-t-elle d’un régime fiscal privilégié ?

Aux termes de l’article 123 bis du CGI, les personnes physiques domiciliées en France peuvent être...

Abonnés L’AMLA ouvre une nouvelle étape dans l’harmonisation européenne de la LCB-FT

Créée par le règlement (UE) 2024/1620 du 31 mai 2024, l’Autorité européenne de lutte contre le...

Voir plus

Chargement…